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Tourisme / Patrimoine |
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Patrimoine
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- Une présence humaine qui remonte au mésolithique (5000 ans av. J.C) comme en témoigne la nécropole de l’île de Téviec. Le Néolithique, de 3000 à 5000 ans avant notre ère, a laissé de nombreuses traces comme les alignements de menhirs et le cromlec’h de Kerbourgnec, des dolmens et tumulus.
Les habitants, les vénètes, sont battus par les Romains en 56 avant J.C. Le début de l’occupation romaine s’achève en 409.
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- Un passé qui suit l’histoire de toute la Bretagne, avec l’immigration bretonne et la christianisation de l’Armorique qui commencent au Vème siècle, avec les ducs de Bretagne qui venaient chasser au Moyen-Age sur leurs terres de la presqu’île.
- En 1746, les Anglais mis en échec devant Lorient, débarquent sur la Presqu’île, incendient et saccagent 11 villages. Ce qui amènera à la construction du fort de Penthièvre.
- Sous la Révolution, les Emigrés débarquent à Carnac et occupent la Presqu’île qui connaîtra ensuite les terribles affrontements entre chouans et républicains en juin et juillet 1795.
- Un passé plus récent donne son identité à Saint Pierre Quiberon qui devient paroisse en 1843 et est érigée en commune en 1856. La fin du XIXème siècle connaîtra avec l’arrivée du chemin de fer en 1882, le développement du tourisme et une nouvelle extension de la commune en une station balnéaire. Après la période funeste de la guerre et de l’occupation allemande, l’essor reprendra dans les années 60.
- Un présent qui allie tourisme et dynamisme économique avec les activités liées aux loisirs et au nautisme, avec L’Ecole Nationale de Voile, comme phare de cette activité.
Saint Pierre Quiberon, c’est aujourd’hui 754 hectares, une population de 2221 habitants,
« les Saint-Pierrois(es)».
- Patrimoine naturel avec le site de la côte sauvage, l’Arche de Port Blanc et ses grottes creusées par la mer, ses chemins dans la lande et ses sentiers douaniers longeant la baie, ses longues plages de sable blanc, l’isthme de Penthièvre.
- Patrimoine archéologique avec sa nécropole sur l’île privée de Téviec, ses menhirs, son cromlec’h, ses dolmens et tumulus.
- Patrimoine architectural, avec ses villages typiques, ses villas de bord de mer, ses petits ports (Portivy, Port d’Orange), ses fontaines et lavoirs.
- Patrimoine religieux, avec ses chapelles, son calvaire et son église.
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Signalétique dolmen de Port Blanc sur la côte sauvage
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Ces deux dolmens à couloir, ouvrant au sud-est, sont les vestiges d' un monument funéraire .
Construits au cours du IV ème millénaire av. J.-C. par des sociétés d' agriculteurs / éleveurs du Néolithique, ils étaient recouverts d' un cairn ( structure de pierres sèches ) dont seule la base est aujourd'hui restituée
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Dolmen de Port Blanc suite
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 Dolmen de Port Blanc
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Reprofilation du site mégalithique de Port Blanc.
Les dolmens de Port Blanc les défunts. — Sous la protection de sols peu acides, dans les sables calcaires de la presqu’île Quiberon, des ossements ont pu seulement être recueillis. A Port-Blanc sur la côte sauvage de Saint-Pierre-Quiberon, on a extrait de l'un des deux dolmens 40 à 50 squelettes. Bien que séparés en deux couches par un dallage de pierres plates, la plupart avaient été disloqués par des inhumations successives. Dans le second monument, 9 squelettes furent découverts en meilleur état, certains ayant, comme à Téviec, les membres repliés. Tout à côté, un menhir, enfoui avec 10 crânes, paraissait l'ossuaire des deux dolmens voisins. A Quiberon, dans le dolmen de Beg Conguel, deux couches de sépultures étaient également séparées par un dallage. Cinq sujets gisaient dans la chambre, deux dans le couloir. Ces quelques exemples montrent bien que les dolmens étaient des sépultures collectives et successives, élevées pour recevoir les membres d'une même famille ou d'un même habitat.
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Eperon barré pointe de Beg en Aud sur la côte sauvage
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Il s' agit d' un camp fortifié de l'époque gauloise, constitué par la pointe, avec ses falaises abruptes et par un talus de défense, composé d'une armature de bois et de pierres et terre (murus galicus), et bordé de deux fossés extérieurs.Ce lieu servait en cas d'attaque de camp de repli aux populations de la presqu'île.
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Patrimoine carte
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Patrimoine
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L’origine du nom : Saint Pierre Quiberon a pour origine une ancienne chapelle, élevée un peu avant 1700, en l’honneur du patron des Pêcheurs.
Le blason : les hermines représentent la Bretagne, les clefs symbolisent Saint Pierre et le vaisseau évoque la vocation maritime de la commune.
La devise : « Omnia Mecum Fero », « je porte tous mes biens en moi », est la réponse faite par le philosophe grec BIAS à ceux qui s’étonnaient de ne pas le voir préparer sa fuite devant l’armée de Cyrus. Elle sous-entend que les vraies richesses sont celles de la sagesse.
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Découverte préhistorique sur la plage du Petit Rohu.
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Des haches du néolithique sur la plage
« En août 2007, alors qu’ils ramassent des coquillages sur la plage du Petit Rohu, à Saint Pierre Quiberon, deux vacanciers découvrent fortuitement quatre grandes lames de haches polies en roche verte », explique le musée de la préhistoire de Carnac.
« En comparant ces objets avec ceux du Musée de Carnac, ils se rendent compte de tout l’intérêt de la découverte : bien connus des préhistoriens, ces objets de prestige datent de l’époque néolithique. Ils sont réalisés en jadéite, roche d’origine alpine exploitée dès 5.200 ans avantJ.-C. dans le nord de l’Italie ».
Une équipe pluridisciplinaire de recherche, dirigée par Serge Cassen (CNRS), intervient pendant un an, à chaque grande marée. « Les résultats des investigations scientifiques montrent qu’il y a 6.500 ans, alors que le rivage devait être éloigné d’environ 500m, les haches ont été enfouies au pied d’un important affleurement rocheux, dans un milieu marécageux, entre terre et mer. Déposées verticalement, par paire, elles avaient peut-être été placées dans un étui en cuir, comme en témoignent des résidus noirs adhérant encore à leurs faces ».
Un alignement de menhirs
A une douzaine de mètres du lieu de dépôt des haches, les archéologues découvrent un ensemble de 45 blocs de pierres formant au moins un alignement de menhirs aujourd’hui submergé. L’un deux est encore debout. Selon le musée de Carnac, « aucun ensemble de cette importance n’a été retrouvé dans le région depuis le XIXème siècle ».
Le préfet remettra ces haches, propriété de l’Etat, au musée le 20 septembre prochain, à l’occasion des journées du patrimoine.
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Les alignements et le cromlech de Kerbourgnec
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ALIGNEMENTS DE KERBOURGNEC
LES 23 MENHIRS DES ALIGNEMENTS DITS « DU MOULIN » OU « DE KERBOURGNEC » SONT UNE PARCELLE D’UN ENSEMBLE DE PLUSIEURS CENTAINES DE MENHIRS QUI SE PROLONGE DANS LA MER ET QUE L’ON PEUT VOIR A MAREE BASSE.
LE CROMLEC’H DE KERBOURGNEC COMPTE 42 PIERRES QUI NE SONT QU’UNE PARTIE DE
LA COMPOSITION D’ORIGINE (ENVIRON UNE CENTAINE).
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Kroh – kollé site archéologique
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Kroh – kollé sur la côte Sauvage :
Eperon barré protégé du côté terre par un talus de défense qui abritait autrefois un habitat néolithique.Une double enceinte de pierres affleure et contourne la butte.
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